Le mystère de la grande pyramide - Blake & Mortimer

LES AVENTURES DE BLAKE ET MORTIMER

Je vous propose de vous plonger dans l'univers de E.P.Jacobs à travers les aventures de Blake & Mortimer dans ces 2 bandes déssinées que sont LE SECRET DE LA GRANDE PYRAMIDE tome I & tome II. Edgard P.Jacobs nous fait découvrir les pyramides du plateau de Gizeh mais aussi le Mena House Hôtel, le musée du Caire et quelques quartiers de la capitale tels qu'ils étaient dans les années cinquante. L'intrigue nous transporte sur le plateau de Gizeh dans la quète du tombeau du pharaon hérétique Akhenaton. Bonne lecture - Pascal -

Le Sphinx

Blake et Mortimer

Le professeur Philip Mortimer a décidé de passer ses vacances au Caire avec son fidèle serviteur, Nasir. Il compte y retrouver son vieil ami, le professeur Ahmed Rassim Bey, conservateur du Musée des Antiquités Égyptiennes, qui lui offre la fantastique opportunité d’assouvir sa passion pour l’égyptologie.

Le mystère de la grande pyramide - Blake & Mortimer

 

 

Le professeur Bey l’a invité à participer au déchiffrement de ses dernières trouvailles, en l’occurrence des papyrus provenant d’un cartonnage de momie de l’époque des Ptolémées. Son enthousiasme est tel qu’il ne s’inquiète pas des soupçons de Nasir, qui, dès leur arrivée à l’aéroport, a l’impression qu’ils sont suivis par une mystérieuse " Lincoln " noire.

Le mystère de la grande pyramide

Mena House Hôtel, au pied des pyramides.

Le musée du Caire.

 

 

Il se plonge avec délices dans les mystères de l’égyptologie antique. Et quelle n’est pas sa stupéfaction de découvrir que l’un des fragments semble avoir été écrit par Manethon, seul historien de race égyptienne connu et dont l’œuvre avait été perdue depuis deux mille ans.

 

 

Mortimer et Bey vont de surprise en surprise lorsqu’ils s’aperçoivent que le morceau en question traite de la " Chambre d’Horus ", crypte mythique qui renfermerait des trésors incalculables. Ce texte incomplet va entraîner Mortimer sur les traces d’une organisation de trafic d’antiquité, dont son implacable ennemi, le colonel Olrik, semble être le chef.

La pyramide de Khéops

Le musée du Caire.

 

À l’ombre des Pyramides, dans le vieux quartier du Caire, le combat s’engage entre Olrik et Mortimer pour percer le secret qui entoure la Chambre d’Horus et son fabuleux trésor…

Le mystère de la grande pyramide

Edgard P.Jacobs

Edgard P.Jacobs

 

Né à Bruxelles, le 30 mars 1904, Edgar-Pierre Jacobs vécut deux vies. La seconde, celle d’auteur de bandes dessinées, débuta à quarante ans. La première fut consacrée à son rêve de toujours : l’opéra.

Sources : http://www.blakeetmortimer.com/

24 mars 1950. Irrésistiblement fasciné depuis toujours par l'art et l'histoire de l'ancienne égypte, je ne pouvais manquer de me laisser séduire par un récit qui aurait pour cadre le prestigieux plateau de Gizeh, et pour sujet central la fabuleuse pyramide de Chéops, l'une des sept merveilles du monde antique ! Aucune construction humaine n'a autant enflammé les imaginations ni suscité de plus folles théories que cette écrasante masse de pierres, d'où émane une indéfinissable atmosphère de magie et de mystère. Après tant de savants exégètes, j'ai à mon tour essayé, tant pour mon propre plaisir que pour celui de mes lecteurs, d'imaginer cette histoire d'"Archéologie-fiction", située à mi-distance des délirantes divagations de certains vurgarisateurs et des trop concrètes explications des égyptologues, à qui la rigueur scientifique interdit le désir d'embellir l'imagination. Restait à déterminer l'époque où situer l'action. Remontant l'histoire des dynasties pharaoniques depuis celles des pyramides jusqu'a celle du Nouvel Empire, je fus frappé par le règne fulgurant mais éphémère d'Aménophis IV, célèbre dans l'histoire sous le nom d'Akhnaton, le roi hérétique. Il est bon de rappeler qu'en 1950 Akhnaton n'était pas "à la mode", et sa réforme monothéiste n'intéressait guère le grand public. En étudiant les conditions assez obscures de sa mort et de sa succession, le mystère qui entoure sa sépulture et l'anarchie qui accompagna la contre-réforme, j'ai pensé trouvé là le chainon qui me permettrait de relier la IVe dynastie à l'éblouissante parenthèse du culte d'Aton, et de résoudre en même temps cette autre énigme, tant controversée : l'existance possible d'une chambre secrète au coeur de la Grande Pyramide. Me fondant sur les écrits des auteurs les plus autorisés, tels qu'Hérodote, Strabon, Abd-Allatif, Mariette, Maspéro, Lauer..., j'établis très soigneusement mon synopsis ainsi que ma théorie. Cela fait, je sollicitais une entrevue auprès du professeur Pierre Gilbert, directeur de la fondation Egptologique Reine-Elisabeth et conservateur des musées d'Art et d'histoire du Cinquantenaire qui, contre toute attente, voulut bien me recevoir. Je ne voudrait pas manquer l'occasion que voici pour le remercier encore bien vivement d'avoir accepté de discuter d'un sujet aussi puéril en un temps où la bande dessinée était non seulement déconsidérée, mais vilipendée par la plupart des intellectuels et des enseignants. Je lui exposait les grandes lignes du thème que je comptais traiter, et il voulut bien reconnaître (tout en m'en laissant l'entière responsabilité) la vraisemblance des situations et l'exactitude du contexte historique de mon hypothèse. Il essaya seulement de me dissuader de choisir comme cadre le plateau de Gizeh, arguant que celui-ci, fouillé de fond en comble depuis des siècles, ne devait plus recéler aucun secret. Cette dernière objection me tracassa beaucoup, car elle m'enlevait mon principal atout : la Grande Pyramide. Aussi, après mûre réflexion et come par instinct, je décidai de m'en tenir à ma première idée. Bien m'en prit. Quatre ans plus tard, en 1954, l'archéologue égyptien Kamal El Mallak découvrait, à 15 mètres sous le sable et au pied même de la Grande Pyramide, l'une des barques solaires de Chéops, parfaitement conservée ! Le professeur Gilbret mit très obligeamment à ma disposition les ouvrages de la Bibliothèque de la Fondation et, tout au long de la réalisation de cette histoire, répondit de la meilleure grâce à mes innombrables demandes de renseignements. Il accepta même de réaliser la transcription hiéroglyphique du texte de la Pierre de Maspéro. - E.P. Jacobs dans "un Opéra de Papier" -

Source : http://www.jlmartin.com/bm

Commentaires (1)

1. anne 19/11/2008

le professeur frequent egalemnt ll'hotel le Shepheard au Caire

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