Les Oasis de Kharga et de Dakhla.

Excursion sur trois jours dans les oasis de Kharga et de Dakhla.

Le premier jour :

Départ très tôt pour l'oasis de Kharga situé à environ 250 km au sud-ouest de Louxor.
Après 30 km d'une route longeant des canaux d'irrigation du Nil, le 4x4 bifurque vers l'ouest et s'enfonce dans le désert libyque aux paysages somptueux.

Les dunes avant l'oasis de Kharga.
Déjeuner à l'oasis de Kharga dans un petit restaurant typique du centre ville (poissons grillés).
Visite de la nécropole chrétienne d'al-Bagawat des Ve - VIIe siècles et de ses nombreuses chapelles en brique crue dont certaines conservent de très belles peintures de scènes bibliques.

 Nécropole chrétienne d'al-Bagawat
Arrêt au temple d'Hibis - construit par les perses au Ve siècle av. JC - (fermé en ce moment, mais bonne vue de l'ensemble du temple depuis la route).

 Arrivée à l'hôtel Bédouin Camp*** de l'oasis de Dakhla à 17h30. L'établissement de style Hassan Fathy est un ensemble de petits bâtiments composés d'une grande chambre au plafond voûté hémisphérique et d'une salle d'eau. L'hôtel surplombe la ville et offre une vue panoramique sur l'oasis et la montagne libyque. Les repas, totalement égyptiens, sont excellents. Tous les soirs les musiciens et danseurs bédouins vous accueillent sous leur grande tente, autour d'un thé ou d'une chicha.

L'hôtel

L'hôtel Les musiciens et danseurs bédouins vous accueillent sous leur grande tente.

 

 

 

 

Deuxième jour :

Après un petit déjeuner typique départ vers la montagne libyque. Promenade dans un oued asséché au pied des montagnes. "Pause thé" dans un cirque montagneux, les pieds dans le sable fin du désert : un spectacle à couper le souffle !

 Des paysages fantastiques !
Visite de la ville ottomane médiévale El-Qasr qui s'étend au pied des falaises de calcaire rose en bordure nord de l'oasis. L'architecture des maisons en briques crues dans ces étroites rues et allées toujours fraîches malgré la chaleur estivale, est d'une grande beauté.

Déjeuner et baignade à la source d'eau chaude naturel Magic Spring (la magie du printemps).                                                               

                           Source d'eau chaude naturel Magic Spring.Ville ottomane médiévale El-Qasr.


Nuit dans le désert ou à l'hôtel selon la saison et la température.

Sylvie, Dominique, Céline, Michel et Mathile - Août 2012Sylvie, Dominique, Céline, Michel et Mathile - Août 2012Mathilde, Sylvie, Mohammed, Michel, Dominique et Céline.

Troisième jour : Retour sur Louxor, arrivée vers 17h00.

Dans les pages suivantes Marie-Françoise nous offre un descriptif géographique et historique des sites et des monuments à visiter dans ces maginifiques oasis. Ce n'est pas le circuit proposé par Mohamed mais vous pouvez vous en inspirer et ainsi compléter avec tel monument ou telle visite votre périple dans les oasis de Kargha et Dahkla.
Merci à Marie-Françoise pour ce précieux document.

Pascal.

Escapade dans les oasis libyques depuis Louxor par Marie-Françoise

L'Egypte et son histoire fascine. S'il est aisé de s'y rendre et de faire une croisière sur le Nil majestueux, qu'en est-il des énigmatiques oasis, qui paraissent si lointaines dans le désert libyque ? Et pourtant, elles sont riches en patrimoine, tout comme la vallée du Nil !
S'y rendre est une superbe aventure, même si le 4x4 est le meilleur moyen de locomotion.
Kharga et Dakhla, accessibles depuis Louxor, sauront vous dévoiler leurs charmes, même si les trajets pour s'y rendre vous paraîtront assez longs :
- 380 km séparent Louxor de Kharga et il faut plus de 5h pour s'y rendre.
- Dakhla est distante de Kharga de 190 km et plus de 2h30 sont nécessaires pour la rejoindre.

Ahlan wa salan (Soyez les bienvenus (à)Kharga

Au petit matin, quand le soleil point à l'horizon vous traverserez la campagne égyptienne en descendant vers le Sud avant de tourner résolument à l'Ouest. Là vous vous enfoncer dans le désert par le lit d'un ouadi asséché jusqu'à une petite aire de service. Puis, la route se fraye un chemin à travers une zone un peu plus rocheuse avant de déboucher sur un plateau assez plat, et ceci jusqu'à l'arrivée sur la dépression où se situe L'oasis de Kharga.

Cette pénétrante à travers le désert a peut-être été suivie par l'armée de Mesher, le chef libyen que Ramsès III a vaincu, et qui est dans une fâcheuse posture au revers du môle Sud du pylône de son temple funéraire dans la première cour. En effet, il supplie pharaon de ne pas le tuer car la flèche du souverain est dans sa direction. Sur le môle Nord, il est les poignets liés, et amené à pharaon par ses fils.

La Darb al-Arbaïn, "la piste des quarante jours", qui relie l'Egypte au Soudan, traverse de part en part cette oasis longue de plus de 180km du Nord au Sud avec deux grandes villes : Kharga la capitale, siège d'un gouvernorat de la Nouvelle Vallée, qui est l'ancienne Hebet des Egyptiens où se situe le temple d'Hibis. La deuxième agglomération importante est Baris, à 90km au Sud. L'origine de son nom est notre propre capitale : PARIS. La lettre "P" n'existant pas dans la langue arabe, son nom s'est transformé en BARIS. D'ailleurs dans cette oasis, des petits villages portent aussi des noms surprenant comme Bagdad, Palestine, Bulaq.

            Carte oasis de Kharga   Kharga

Puisque nous sommes dans les noms, quelle est l'origine du mot grec ou arabe ? Les anciens Egyptiens désignaient ces lieux sous le vocable (1) "ouhat", ce qui signifie  "chaudron/ marmite", nom surprenant, mais peut-être est-ce dû au fait qu'elles se trouvent dans des dépressions, donc de l'eau au fond d'un un récipient. Il est à l'origine du nom grec "oasis", qui possède le même sens ; il donnera en copte le mot "ouahe" qui représentera  non plus une marmite mais un lieu habité, et ce nom a donné en arabe "wahat".

(1) ouhat

Dans la vallée du Nil, au temple d'Edfou datant de l'époque ptolémaïque, des Nils géographiques représentent les sept oasis égyptiennes, au tout début du déambulatoire de la Victoire d'Horus, dans la partie la plus étroite. Malheureusement, les noms de Kharga et de Dakhla ne sont pas conservés. Cependant, une vielle carte allemande nomme Kharga "l'oasis du Sud".

Que nous offre cette oasis de Kharga ?


Des monuments moins anciens que ceux de Louxor : des temples et forteresses, un musée, une nécropole chrétienne, une petite oasis mise en valeur à l'époque perse.

Les deux plans trouvés sur Internet se complètent et donnent une assez bonne image de l'étendue de cette oasis, de ce qu'il y a à visiter en ajoutant : Qasr el Douch, un peu au-dessous de la direction "Abu Simbel" ; et, l'oasis d'Ayn al-Labakha au niveau de "Qasr el Labeka", au Nord.

 Les plans montrent que :

- Le temple d'Hibis à 2km de la ville est attesté dès la XXIe dynastie, il a été achevé par Darius Ier de 510 à 490 av. J.-C, complété par Nectanebo I et Nectanebo II, puis par Ptolémée II et enfin par Hadrien et Antonin le Pieux. Ce temple est dédié à Amon d'Hibis, Mout d'Hibis et Khonsou d'Hibis ainsi qu'à Osiris. Son plan est assez particulier avec trois salles hypostyles. Le sanctuaire est décoré avec les cosmogonies d'Héliopolis et Hermopolis.
- Les temples de Nadoura de l'autre côté de la route du temple d'Hibis. En bas, il ne reste presque rien ; en haut, ce qui reste date d'Antonin le Pieux. A voir : le linteau aux deux personnages énigmatiques.
- La nécropole chrétienne de Bagawat, à 1km du temple d'Hibis. Elle comprend 263 chapelles en briques crues, certaines sont détruites d'autres contiennent des fresques de l'Ancien Testament comme la chapelle de l'Exode et la chapelle de la Paix; ce sont de rares témoignages de l'art copte de cette époque qui nous soient parvenus. Il ne faut pas oublier que l'évêque Nestorius, après avoir été déclaré hérétique, s'est réfugié à Kharga où il mourut en 440 ap. J.-C.

                                       Temple Ibis  nécropole chrétienne d'al-Bagawat

Ces trois lieux sont les plus proches de la ville de Kharga, où se trouve, non loin de l'office du tourisme, un musée archéologique comprenant, quelques témoignages de la préhistoire, des témoignages des l'époque pharaonique, ptolémaïque et romaine sans omettre les époques coptes et musulmanes, pour les oasis de Dakhla et Kharga.

- A 24 km au Nord-est de Kharga se dresse l'imposante forteresse romaine flanquée de 12 tours rondes, celle d' Ed Deir, bien conservée. Elle devint un monastère copte d'où le nom de la forteresse et de la nécropole située non loin. Au début du XXe siècle de notre ère, elle fut même utilisée par les troupes britanniques durant la première guerre mondiale !

- A plus 30km au Nord-ouest de Kharga, une piste de plus 12 km conduit au site d'Aïn al-Labakha. Les vestiges sont très importants : une nécropole ptolémaïque et romaine avec un temple tombeau, une forteresse romaine sur une colline et non loin de là, une micro oasis qui fonctionne grâce a un système de qanawat, sans doute importé par les Perses. Il s'agit un moyen ingénieux qui permet de recueillir l'eau dans les failles rocheuses et de l'amener à une marre qui arrosera un jardin. Loin du Nil, dans des lieux arides, il faut savoir utiliser les ressources en eau sans les épuiser. Vous pouvez trouver le site du propriétaire du lieu en écrivant sur Google : labakhat.4t.com, puis cliquez sur "Welcome to Labakha". Un autre secteur, tout au Sud de l'oasis est d'ailleurs en cours de restauration à Aïn Manawir.
- Plus loin encore, les imposantes ruines d'Aïn Dabadib, qui comprend une forteresse en briques crues et les ruines d'une église ayant plusieurs arches. Etant très peu visité, attention aux scorpions et serpents.

Après ce bref descriptif des sites à voir au Nord de Kharga, qu'en est-il de ceux du Sud ?

- A une trentaine de km de Kharga et en quittant la Darb al-Arbaïn, se situe le temple de Qar el-Ghoueita au sommet d'une colline, sans doute la " Per ouserkh " des anciens Egyptiens, et qui signifie " La maison large" Ce temple dédié à la triade thébaine remonte sans doute à l'époque perse. Ce lieu était très connu pour la qualité de ses vignes connues dès le Moyen Empire. D'ailleurs, ce temple a livré des objets datant de la XIIe dynastie.

                                       Temple of Qasr al-Gheita - Kharga Oasis Temple of Qasr el-Zayyân in Khârga Oasis

- Un peu plus au Sud, un autre temple à Qasr el Zayyân occupe une position moins enviable que Qasr el Ghoueita dédié à Amon d'Hibis. Une inscription grecque, sur le linteau de la porte du temple, indique " le 11 août 140 ap. J.-.C" C'est donc une inscription de l'époque romaine. Autour du temple, une ville non encore dégagée, mais le site mérite le détour d'autant que les annexes du temples dégagées montre des magasins, des four et un puits couvert.

Une piste, partant, à l'époque pharaonique reliait la zone de Qasr el-Ghoueita -Qasr el-Zayyân à la région de Thèbes.

- Environ 1 km avant Baris, sur la gauche lorsque l'on se trouve dans la direction du Sud, apparaissent les ruines de l'Eglise de Mumisis, c'est-à-dire "l'eau d'Isis" dans la bourgade d'Aïn Shams ed-din. Cette église, de type basilical, construite en briques crues et recouverte d'enduit datant de la première moitié du IVe siècle, serait la plus ancienne église connue à ce jour en Egypte.
- Encore plus au Sud, à 110km de Kharga, 30Km après Baris, le site de Douch, la Kysis des Grecs. Le site comprend un temple consacré à Isis et Serapis, qui prend appui sur une forteresse au sommet d'une colline; et tout autour, la ville dont il ne reste aujourd'hui que les arasements. Le noyau de la forteresse date du premier siècle de notre ère, quant au temple, il porte les cartouches de Domitien, Hadrien et Antonin le Pieux.
Lors du dégagement du temple par L'IFAO, une trouvaille fortuite fut faite au fond d'une jarre et est connue aujourd'hui sous le nom de "trésor de Douch" ; il est visible au Musée égyptien du Caire. En se promenant sur le site et regardant au Sud, il est possible de voir les alignements de qanawat d'Aïn Manawir.

                                         nécropole de Douch dans l'oasis d'El Kharga   trésor de Douch

L'oasis de Kharga, fut sans doute occupée depuis la plus haute antiquité, puisque des pétroglyphes ont été retrouvés sur le gebel el-Teir; ensuite, peu de vestiges datant de l'époque pharaonique sont parvenus jusqu'à nous ; par contre, elle connut une reprise en main à l'époque saïte, puis un développement économique important à l'époque gréco-romaine avec des forteresses rendant la circulation sur les pistes beaucoup plus sûre. Quand l'empire romain déclina, les oasis méridionales dont Kharga sombrèrent dans l'isolement et elle servit de refuge à des chrétiens.

Dakhla est complètement différente de Kharga car elle s'étend davantage d'Est en Ouest, et remonte à l'époque néolithique quand le désert libyque était une savane herbeuse.

Dakhla l'oasis aux 500 sources chaudes.

Située dans une vallée, elle est constituée de 16 villages, d'une la ville principale Mout, ainsi que deux autres localités importantes : Balat en arrivant, et de Qasr au Nord-ouest de Mout.

           plan Dakhla ?    Dakhla ?

La route qui relie Kharga à Dakhla longe tout d'abord de nombreuses dunes de sables qui posent parfois des problèmes, passent par de micro-oasis avant de rejoindre un véritable petit paradis : l'oasis de Dakhla qui est la plus peuplée de toute les oasis alors qu'elle ne mesure que "environ 70km dans sa largeur d'Est en Ouest sur une 30 de km de Sud au Nord, ce que l'on voit bien sur ces plans trouvés sur Internet.

Que voir à Dakhla ?

- La ville moderne de Mout se très proche de l'ancienne ville qui existe depuis l'époque pharaonique. D'ailleurs son nom signifie "mère". Etant donné qu'elle est aujourd'hui en ruines, les populations d'aujourd'hui la surnomme " Mout el-Kharab", ce qui signifie "Mout la ruinée". L'origine de ce nom vient sans doute de la déesse Mout qui faisait partie de la triade thébaine. Autre divinité très présente dans les oasis Seth. Deux stèles dédiées à Seth ont été retrouvée dans les ruines du temple de Mout, situé au sud-ouest de la ville nouvelle, se trouvent aujourd'hui à L'Ashmolean Museum d'Oxford.

- un petit musée ethnographique, à horaires variables, présente des objets utilisés autrefois dans la vie quotidienne.

- A l'entrée orientale de l'oasis, un rocher est orné de dessins rupestres datant de l'époque néolithique. De plus, on a retrouvé des habitats néolithiques à l'emplacement le plus ancien d'occupation humaine de l'oasis, à Balat.


- A 33 km de Mout, le village Ezbet Bachendi, nom d'un Cheik iraquien venu s'y installer, se trouve une ancienne nécropole dont celle de Kitinos peut se visiter. La chapelle axiale est ornée d'une scène de momification et d'une scène de purification.
- Balat à 32 km de Mout en allant vers Kharga, est une cité moderne, mais la vielle ville est d'origine mamelouke et il est agréable de s'y promener.

- A 1km avant Balat en direction de Kharga, au lieu dit Qila ed-Dabba se trouve le site découvert par les Français ( IFAO): une véritable ville avec et une nécropole datant de l'Ancien Empire, ainsi qu'une colline de fours de poteries à l'état d'arasement à Aïn Azil. Tout ceci mérite vraiment d'être visité en détail comme le montre le plan reproduit dans l'Egypte restituée.

plan reproduit dans l'Egypte restituée

Les mastabas visibles avec Google Earth, appartiennent à des gouverneurs qui portaient un titre assez étrange : (2) aper ouia imy irty, c'est-à-dire " amiral ".

(2) aper ouia imy irty

Nous sommes dans le désert et non dans un vaisseau, pourtant l'écriture hiéroglyphique se fait avec un bateau. Cela n'empêchait pas qu'il y avait aussi le titre de : (3) héqa ouhat, "gouverneur de l'Oasis".

(3)héqa ouhat

Le musée de Kharga conserve les objets trouvés à Aïn Asil et dans les mastabas des gouverneurs comme la très belle stèle de Khentika.
- A 42 km de Mout en allant vers Farafra, se trouve le temple de Deir el-Haggar, "le monastère de pierre ", dédiée à Amon. Il se compose d'une cour, d'une salle hypostyle, puis d'un vestibule précédent le sanctuaire possédant un plafond astronomique; c'est le seul temple possédant une telle décoration au plafond de son sanctuaire.

- A 35 km de Mout, un peu avant Deir el Haggar, le petite ville de Qasr possédant une partie médiévale, construite sur une forteresse romaine et un temple ptolémaïque. Le minaret de la mosquée est remarquable. Il ressemble aux minarets africains avec ses rondins de bois. D'ailleurs les linteaux des maisons sont très souvent en bois avec des inscriptions coraniques. Au détour d'une rue on peut même trouver une pierre gravée de hiéroglyphes.

- par une petite route secondaire, 6km avant Qasr, la nécropole  ptolémaïque de Qaret el-Mouzawaqa comptant pas moins de 400 tombes, où deux sont très bien conservées, celles de Pédoubastis, ce qui signifie "Celui que donne Bastet" et Pétosiris, " celui que donne Osiris", qui s'inspirent de la mythologie égyptienne.

- Pour en terminer avec cette oasis, il est une chose à faire, une petite balade en 4x4 depuis Tuneydah vous conduira dans les montagnes environnantes pour avoir un superbe panorama sur l'oasis. A ne pas manquer, tout comme une bonne baignade à la source magique!

Pour bien profiter de ces lieux enchanteurs, Il est nécessaire de bien préparer son circuit. Celui proposé sur le site, est comme le premier voyage organisé en Egypte, Il vous fait tomber dans le chaudron (ouhat) de potion magique  que sont les oasis.

Il y a tant à voir qu'il ne faut  consacrer plusieurs jours à la découverte de Dakhla et Kharga. La meilleure façon de découvrir les alentours de Mout est le vélo, car il est possible d'en louer et là, on peut apprécier à sa juste valeur ce petit coin de paradis au milieu du désert.

Mais au retour, il faut passer une nuit dans le désert suivant la saison. Il est féerique d'observer le rayon vert quand le soleil se couche et contempler les étoiles dans un ciel non pollué par des sources lumineuses.

Texte : Séshette (scribe) Marie-Françoise

Bibliographie
- S. AUFRÈRE, J.-Cl. GOLVIN, J.-Cl. GOYON, L'Égypte restituée 2, éd. Errances, Paris, 1994, 1e partie, chapitres I-VII.
M. CAPUANI, L'Égypte Copte, Editions Citadelles et Mazenod, Milan, 1999.
- Fr. DUNAND, R. LICHTENBERG, « Oasis égyptiennes, les îles des bienheureux », Actes Sud, Arles, 2008.
- S. SAUNERON, « Les temples gréco-romains de l'oasis de Khargeh », BIFAO 55, 1955, p. 23-31 (téléchargeable)

Magazine : G.CASTEL, Construction du mastaba de Khentika, Dossier d'Archéologie 265, juillet-août 2001, p.54-63.

Sur Internet : www.ifao.egnet.net/archeologie/balat/
www.ifao.egnet.net/archeologie/douch/
www.achemenet.com/pdf/jasr/jasr2000.1.pdf 

Commentaires (3)

1. Matthieu 24/08/2013

Bonjour,
j'aimerai savoir le prix d'une excursion comme celle ci et ce qu'il comprend (repas, boissons...)
cordialement
Matthieu B

2. emma 20/05/2012

bonjour
quel est le rprix pour 2 personnes?
merci

3. FERRU NICOLE 04/03/2012

Très belle excursion. Mais le plus du plus est la source chaude, on se laisse porter par l'eau, c'est décontractant, relaxant, et dormir à la belle étoile dans le désert est vraiment envoûtant. Superbe, magnifique et tellement bien organisé. A faire absolument.

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